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terça-feira, janeiro 10, 2012

Filme Le Consul de Bordeaux, à Louvain la Neuve, 26-Jan, 20h

Le Cercle culturel d’Ottignies-LLN (section locale de PAC - Présence et Action Culturelles) organise avec Cinéscope,

le jeudi 26 janvier 2012 à 20h00 à Louvain la Neuve (Cinéscope)
l’avant-première belge du film “Le Consul de Bordeaux”

Un film réalisé par Francisco Manso et Joao Correa, dont la musique originale a été créée et est dirigée par Henri Seroka.
Tous deux participeront à cette soirée, qui sera rehaussée de la présence de deux petits-fils d’Aristides de Sousa Mendes et du Président de la Chambre, André Flahaut.
La projection sera précédée d’une courte introduction resituant les contextes et suivie d’un moment d’échanges avec le public.

Quelques brèves infos, avant la rencontre :

Aristides de Sousa Mendes (1)
Il est né en 1885, décédé en 1954, issu d’une famille de notables de l’aristocratie catholique, passionné de musique.
Au début de la seconde guerre mondiale, il est le Consul du Portugal à Bordeaux.
Dans sa fonction, il délivre des documents pour permettre à des citoyens de rejoindre le Portugal, via l’Espagne. Devant les non-réponses ou les refus de l’autorité, il commence à délivrer de faux passeports dès novembre 1939.
Vu l’afflux des réfugiés dans le Sud de la France, interpelé par plusieurs porte-paroles, il prend fait et cause pour ceux-ci, à la fois de par ses convictions profondes et au-delà de celles-ci dans un profond élan de justice et de solidarité vis à vis de cette immense souffrance humaine.
Contre les ordres de Salazar, de plus en plus isolé et menacé au sein de son administration, jusqu’à la dernière minute (fermeture des frontières), il usa de “sa” marge de manœuvre de grand commis de l’état : environ 30.000 personnes, dont 10.000 juifs, furent sauvés.

En dire plus serait raconter le film. Sauf à citer que ce n’est qu’au début des années soixante qu’un courant s’est créé (à Bordeaux entre autres) pour restaurer la mémoire de cet acte courageux de grande humanité et de l’homme qui en fut l’auteur. En 1966, Yad Vashem le nomme “juste parmi les nations”.
En 1986, le Congrès des Etats-Unis lui rend hommage, l’année suivante l’Etat d’Israël. Ce n’est qu’en 1988 que l’Assemblée de la République du Portugal le réhabilitera, à titre posthume, dans son titre d’ambassadeur. En 1992, RTP et France 3 produisent un documentaire “Le consul proscrit”. En 1994, un monument à sa mémoire est érigé à Bordeaux.
Le film poursuit ce travail de mémoire. En juin 2011 se tenait l’avant-première européenne à Wolubilis, en présence du président de la Commission européenne. L’avant-première française s’est tenue début décembre à Bordeaux (Pessac).

Joao Correa (2)
Réalisateur belge d’origine portugaise, sa carrière est ponctuée de films qui portent un regard humain sur l’existence de vécus souvent en souffrance, avec une touche d’espérance : Féminin féminin (maîtres-domestiques), Les enfants de l’oubli (les gosses en institution), Génération 90 (la famille), Les territoires de la défonce,...

Henri Seroka (3)
Compositeur belge d’origine polonaise, sa carrière brasse des styles différents : chanteur, musicien, producteur, chef d’orchestre. Auteur de 28 musiques de film, il fût plusieurs fois primé, dont il y a deux ans à Houston pour “God’s little garden”. Son dernier concert “CREDO” a été joué à Bruxelles, Varsovie,... et à Berlin, il y a quelques mois.

Vous êtes invités à les rencontrer lors de la conférence de presse qui se tiendra le lundi 23 janvier à 10h30 à Cinéscope à Louvain la Neuve,
en présence de Joao Correa et Henri Seroka.

Pour CCO-PAC,
 Michel Goffin (0473/56.07.34) , Philippe Somville (0475/559.285)
 PS : plus d’infos sur

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